Chop Shop – John Bannon

24,90 

Un tour de petit paquet de John Bannon qui comme toujours provoquera beaucoup de réactions de vos spectateurs

Description

Le magicien présente quatre cartes : trois Jokers à dos bleu et une Dame de Pique à dos rouge.

Les cartes sont montrées au recto et au verso, puis la Dame est mise dans la poche, et le magicien met les spectateurs au défi de les surprendre en train de remettre la Dame dans le paquet, non pas une, mais deux fois.

Sans aucun mouvement, la Dame de Pique au dos rouge apparaît à nouveau parmi les trois jokers. La dame est à nouveau placée dans la poche, et le magicien fait remarquer que cette fois-ci, les spectateurs devront utiliser une fausse piste pour remettre la dame dans le paquet.

Les cartes sont à nouveau comptées et, cette fois, une carte jaune vif portant l’inscription “LOOK” apparaît parmi les Jokers à dos bleu. Cette carte est également mise de côté et, cette fois-ci, sans aucune manœuvre, une carte à dos rouge apparaît à nouveau dans le paquet. Le magicien admet alors qu’il a triché, mais pas une seule fois.

Il a triché deux fois. La carte à dos rouge est retournée pour révéler qu’il s’agit maintenant de l’As de pique. Les autres cartes à dos bleu sont retournées et les jokers se sont transformés comme par magie en As.

Chop Shop est livré prêt à l’emploi avec toutes les cartes dont vous avez besoin. Les manipulations ne sont faciles et à la portée des magiciens débutants. Le plus beau, c’est qu’à la fin, toutes les cartes sur la table sont examinables.

Il n’y a pas de gimmicks susceptibles de se casser, et il n’est même pas nécessaire de savoir empalmer les cartes pour “remettre “la Reine dans le paquet.

En plus des cartes nécessaires à la routine, vous recevrez également des instructions détaillées en anglais de John Bannon et d’Erik Tait sur la façon de réaliser cette incroyable routine.

Transformez un défi en miracle avec Chop Shop de John Bannon ! Inspiré par “Chop The Monte” de Cameron Francis, présenté plus tard sous le nom de “Imagine” par Paul Richards.

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